Sel & Lumière

C’est difficile d’avoir les yeux ouverts. C’est encore plus difficile de partager le cœur du Père. Dieu a permis que nous voyons les dérives de l’esprit humain qui a transformé ce qu’Il avait prévu pour son peuple.

Romains 10:1-4 S21

Frères et sœurs, le vœu de mon cœur et ma prière à Dieu pour les Israélites, c’est qu’ils soient sauvés. En effet, je leur rends ce témoignage: ils ont du zèle pour Dieu, mais pas conformément à la vraie connaissance. Ils ignorent la justice de Dieu et cherchent à établir la leur propre; ils ne se sont donc pas soumis à la justice de Dieu, car Christ est la fin de la loi pour que tous ceux qui croient reçoivent la justice.

 

Je me rends compte que j’ai parfois été comme les Israélites : zélée pour Dieu mais pas conformément à la vraie connaissance. Mais Dieu nous a réveillé et je lui rends gloire pour tout ce qu’il nous révèle encore. Face à ce que je vois, j’ai tellement de peine et je me sens tellement sans moyen, inutile.  Impossible de discuter naturellement des choses de Dieu, tout a l’air d’être enfermé dans des règlements (la loi …), si on a le malheur de parler de Jésus en dehors des 4 murs d’un temple ou hors d’une étude biblique ou d’une cellule de prière, on nous prend pour des délurés ou des gens super spirituels (Seigneur, si être super spirituels, c’est être super remplis de ton Esprit, alors merci, merci Seigneur, je veux être super super spirituelle. Mais pas religieuse !). Parfois, j’ai l’impression que le Dieu qu’on prie avec les autres n’est pas le même que le Dieu qu’on prie dans notre foyer. J’ai l’impression que les gens disent craindre Dieu mais qu’ils ne le prennent pas vraiment au sérieux. On essaie d’être parfait, à l’église ou devant son pasteur, mais pourquoi on ne se rend pas compte que Dieu, lui, nous voit tout le temps ? Mais on dirait qu’on s’en fiche…

Esaïe 29:13 NBS

Le Seigneur dit : Ainsi, quand ce peuple s’approche de moi, il me glorifie de la bouche et des lèvres, mais son cœur est loin de moi, et la crainte qu’il a de moi n’est qu’un commandement appris des hommes.

Je cherche toujours la volonté du Seigneur face à cette situation d’être au milieu de personnes « croyantes » avec la bouche. J’ai l’impression que je ne dois pas « juger » ou dire qu’ils ne sont pas encore « mûrs » spirituellement comme certains le disent. Cela me donne un sentiment de culpabilité, comme le syndrome du pharisien …

Luc 18:9-14 S21

Il dit encore cette parabole, à l’intention de certaines personnes qui étaient convaincues d’être justes et qui méprisaient les autres:  «Deux hommes montèrent au temple pour prier; l’un était un pharisien, l’autre un collecteur d’impôts.  Le pharisien, debout, faisait cette prière en lui-même: ‘O Dieu, je te remercie de ce que je ne suis pas comme les autres hommes, qui sont voleurs, injustes, adultères, ou même comme ce collecteur d’impôts.  Je jeûne deux fois par semaine et je donne la dîme de tous mes revenus.’  Le collecteur d’impôts, lui, se tenait à distance et n’osait même pas lever les yeux au ciel, mais il se frappait la poitrine en disant: ‘O Dieu, aie pitié de moi, qui suis un pécheur.’  Je vous le dis, lorsque ce dernier descendit chez lui, il était considéré comme juste, mais pas le pharisien. En effet, toute personne qui s’élève sera abaissée, et celle qui s’abaisse sera élevée.»

Voilà pourquoi il n’est aucunement question de m’élever au-dessus de quiconque. Mais si Dieu nous a ouvert les yeux sur certaines choses, permettra-t-il que l’on garde ces révélations pour nous ? Et si les personnes concernées ne s’en rendaient même pas compte ? Moi aussi, j’ai déjà été à moitié aveugle, mais je ne m’en rendais pas compte non plus. Si ceux qui savent se taisent (ou restent entre eux), alors qui va leur dire ? Pour notre cas, nous sommes reconnaissants car Dieu a envoyés des frères et sœurs pour nous parler et témoigner, de la même façon que nous le faisons maintenant. Mais ce ne sont pas eux qui nous ont convaincus, à vrai dire, ce ne sont que des hommes (de valeur certes, mais des hommes quand même) : si Dieu lui-même n’avait pas touché nos cœurs, ouvert nos yeux, nous aurions pu entendre des milliers de témoignages comme les leurs, sans nous sentir concernés le moins du monde. Et même plus, nous aurions pu rejeter ces témoignages en nous disant « Vraiment, ils nous jugent, c’est pas bien … », « Pourquoi ils ne respectent pas qu’on puisse avoir d’autres convictions qu’eux ? », …  Et pour être honnête, c’est un peu ce qu’il s’est passé au début. Pourtant, si Dieu veut parler (et Il le veut !), Il le fait !

Après, pour ceux qui ont goûté à la vérité, cela est très tentant de rester dans son petit « confort spirituel », de ne côtoyer que les personnes qui ont les mêmes convictions, qui nous édifient,  … Mais ça,  c’est si je ne regardais que mes propres intérêts. Est-ce à quoi de Dieu nous appelle ?

Selon Matthieu 5:13-16 NBS

C’est vous qui êtes le sel de la terre. Mais si le sel devient fade, avec quoi le salera-t-on ? Il n’est plus bon qu’à être jeté dehors et foulé aux pieds par les gens.    C’est vous qui êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. On n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le porte-lampe, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière brille ainsi devant les gens, afin qu’ils voient vos belles œuvres et glorifient votre Père qui est dans les cieux.

Aux Philippiens 2:1-18 NBS

S’il y a donc quelque encouragement dans le Christ, s’il y a quelque réconfort de l’amour, s’il y a quelque communion de l’Esprit, s’il y a quelque tendresse et quelque magnanimité, comblez ma joie en étant bien d’accord ; ayez un même amour, une même âme, une seule pensée ; ne faites rien par ambition personnelle ni par vanité ; avec humilité, au contraire, estimez les autres supérieurs à vous-mêmes. Que chacun, au lieu de regarder à ce qui lui est propre, s’intéresse plutôt aux autres.    Ayez entre vous les dispositions qui sont en Jésus-Christ :    lui qui était vraiment divin, il ne s’est pas prévalu d’un rang d’égalité avec Dieu,    mais il s’est vidé de lui-même en se faisant vraiment esclave, en devenant semblable aux humains ; reconnu à son aspect comme humain,    il s’est abaissé lui-même en devenant obéissant jusqu’à la mort – la mort sur la croix.    C’est pourquoi Dieu l’a souverainement élevé et lui a accordé le nom qui est au-dessus de tout nom,    pour qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre,    et que toute langue reconnaisse que Jésus-Christ est le Seigneur à la gloire de Dieu, le Père.    Ainsi, mes bien-aimés, comme vous avez toujours obéi, non pas seulement en fonction de ma présence mais d’autant plus maintenant, en mon absence, mettez en œuvre votre salut avec crainte et tremblement. Car c’est Dieu qui opère en vous le vouloir et le faire pour son bon plaisir.    Faites tout sans maugréer ni discuter, pour être irréprochables et purs, enfants de Dieu sans défaut au milieu d’une génération perverse et dévoyée, dans laquelle vous brillez comme les lumières du monde, en portant la parole de la vie. Ce sera ma fierté, au jour du Christ : ainsi je n’aurai pas couru en vain, je ne me serai pas donné de la peine en vain. Mais même si je dois être répandu comme une libation sur le sacrifice qu’est le service de votre foi, je m’en réjouis, et je me réjouis avec vous tous ; vous aussi, réjouissez-vous-en ; réjouissez-vous avec moi !

 Jésus s’est abaissé jusqu’à venir dans notre monde à l’état insignifiant d’homme (oui, par rapport à Dieu, il y a quand même une différence). Lui, la lumière, est allé dans les ténèbres. Il est venu chercher les brebis égarées, le docteur est venu guérir les malades.

Selon Matthieu 9:9-13 NBS

En passant plus loin, Jésus vit un homme appelé Matthieu assis au bureau des taxes. Il lui dit : Suis-moi. Celui-ci se leva et le suivit.    Comme il était à table, dans la maison, beaucoup de collecteurs des taxes et de pécheurs étaient venus prendre place avec Jésus et ses disciples. Voyant cela, les pharisiens disaient à ses disciples : Pourquoi votre maître mange-t-il avec les collecteurs des taxes et les pécheurs ?    Jésus, qui avait entendu, dit : Ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin de médecin, mais les malades. Allez apprendre ce que signifie : Je veux la compassion et non le sacrifice ; car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs.

Et quand Jésus a prié pour nous, il a demandé au Père de nous garder car nous sommes dans le monde mais nous ne sommes pas du monde.

Selon Jean 17:9-19 NBS

Moi, c’est pour eux que je demande. Je ne demande pas pour le monde, mais pour ceux que tu m’as donnés, parce qu’ils sont à toi, – comme tout ce qui est à moi est à toi et ce qui est à toi est à moi – et je suis glorifié en eux. Je ne suis plus dans le monde ; eux sont dans le monde, et moi, je viens à toi. Père saint, garde-les en ton nom, ce nom que tu m’as donné, pour qu’ils soient un comme nous. Lorsque j’étais avec eux, moi, je les gardais en ton nom, ce nom que tu m’as donné. Je les ai préservés, et aucun d’eux ne s’est perdu, sinon celui qui est voué à la perdition, pour que l’Ecriture soit accomplie. Maintenant, je viens à toi, et je parle ainsi dans le monde pour qu’ils aient en eux ma joie, complète. Moi, je leur ai donné ta parole, et le monde les a détestés, parce qu’ils ne sont pas du monde, comme moi, je ne suis pas du monde. Je ne te demande pas de les enlever du monde, mais de les garder du Mauvais. Ils ne sont pas du monde, comme moi, je ne suis pas du monde. Consacre-les par la vérité : c’est ta parole qui est la vérité. Comme tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi je les ai envoyés dans le monde. Et moi, je me consacre moi-même pour eux, pour qu’eux aussi soient consacrés par la vérité.

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