Quand j’étale mes connaissances …

Selon Matthieu 11:25-26 NBS
En ce temps-là, Jésus dit : Je te célèbre, Père, Seigneur du ciel et de la terre, parce que tu as caché ces choses aux sages et aux gens intelligents, et que tu les as révélées aux tout-petits. Oui, Père, parce que tel a été ton bon plaisir.

breakfast-1224505_1280Je n’aime pas beaucoup témoigner des choses que Dieu me révèle. Ou plutôt, ce n’est pas que je n’aime pas, mais je crains mon orgueil qui remonterait par la connaissance que Lui seul a permis que nous ayons.

Aujourd’hui, je pense qu’il est plus qu’important d’examiner ce qui va sortir de notre bouche ? Est-ce que ce sera une parole constructrice pour mon prochain ? Ou un sujet de chute ? Est-ce que je parle pour montrer ce que je sais ? Finalement, ça arrive plus de fois qu’on ne le pense.

Aux Romains 14:13 NBS

Ne nous jugeons donc plus les uns les autres ; usez plutôt de votre jugement pour ne pas mettre devant votre frère une pierre d’achoppement ou une cause de chute.

 

Première aux Corinthiens 14:16-17 NBS

En effet, si c’est par l’Esprit seulement que tu prononces la bénédiction, comment celui qui est assis parmi les simples auditeurs répondra-t-il « Amen ! » à ton action de grâces, puisqu’il ne sait pas ce que tu dis ? Toi, certes, tu prononces de belles actions de grâces, mais cela n’est pas constructif pour l’autre.

 

Aux Ephésiens 4:29 NBS

Qu’il ne sorte de votre bouche aucune parole malsaine mais, s’il en est besoin, une bonne parole qui soit constructive et communique une grâce à ceux qui l’entendent.

Lorsque Dieu a touché mon coeur, j’ai compris qu’il y avait un équilibre à avoir dans mon débit de paroles. Contrairement à la plupart des gens, mon « problème » n’est pas que je parle trop mais peut être que je ne parle pas assez. Dieu met tant de choses sur mon cœur que j’aimerais partagées, et je lui rends gloire car Il a permis que je puisse au moins tout partager avec ma propre chair, mon vis-à-vis, mon bien-aimé et que nous avancions ensemble.

Je pense que le témoignage ne passe pas nécessairement par des paroles mais beaucoup par des attitudes. Pourtant, beaucoup de gens ont besoin qu’on leur parle pour sentir que la connexion se passe bien. Alors, construction ou destruction ? Le Seigneur me met sur le cœur l’apôtre Paul qui avait l’air d’être faible en paroles par rapport à ses lettres… mais sûrement qu’il ne faisait juste pas son show man par rapport à d’autres beaux discoureurs. Ce qui lui a valu quelques critiques. Mais heureusement qu’il ne s’est pas arrêté à cela. Si nous avons l’occasion de se rencontrer ici-bas, vous verrez bien que je ne suis pas du tout du genre à beaucoup parler, ou débattre sur un tas de choses (ce qui n’empêche pas que j’aie mon avis sur la question), mais j’ai eu un jour un avertissement du Seigneur : la langue est vraiment une arme de destruction, alors utilisons-là avec sagesse.

Seconde aux Corinthiens 10:7-18 NBS

Regardez les choses en face ! Si quelqu’un est persuadé qu’il appartient au Christ, qu’il tienne également compte de ceci : s’il appartient au Christ, nous aussi ! Et quand même je serais un peu trop fier de l’autorité que le Seigneur nous a donnée, pour vous construire et non pour vous démolir, je n’en aurais pas honte ; mais je ne veux pas paraître vous intimider par mes lettres. « Car ses lettres, dit-on, sont sévères et fortes ; mais, lorsqu’il est présent en personne, il est faible, et sa parole est méprisable. » Qu’il tienne compte de ceci, celui qui parle de la sorte : tels nous sommes en parole dans nos lettres, étant absents, tels aussi nous serons en œuvre, une fois présents.    Nous n’oserions pas nous égaler ou nous comparer à quelques-uns de ceux qui se recommandent eux-mêmes. D’ailleurs, en se mesurant à leur propre mesure et en se comparant à eux-mêmes, ceux-là manquent d’intelligence. Quant à nous, nous ne voudrions pas faire les fiers hors de toute mesure ; nous prendrons au contraire pour mesure le domaine que Dieu nous a départi en nous faisant parvenir aussi jusqu’à vous. Nous ne dépassons pas nos limites, comme si nous n’étions pas parvenus jusqu’à vous ; car c’est bien jusqu’à vous que nous sommes arrivés avec la bonne nouvelle du Christ. Nous ne mettons pas, hors de toute mesure, notre fierté dans les travaux d’autrui. Mais nous avons l’espérance, si votre foi augmente, de devenir encore plus grands parmi vous, dans notre propre domaine, en annonçant la bonne nouvelle dans les régions situées au-delà de chez vous, au lieu de mettre notre fierté en ce qui a déjà été fait dans le domaine d’autrui. Que le fier mette sa fierté dans le Seigneur !  Car ce n’est pas celui qui se recommande lui-même qui est approuvé, c’est celui que le Seigneur recommande.

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Ce que je crois

Vous faites partie de ceux qui sont tombés sur mon blog « par hasard » ? Sachez qu’il n’y a pas de hasard dans la vie et je suis très heureuse de vous trouvez ici ! Ce blog est un témoignage de la façon dont Dieu agit dans ma vie. Ce n’est pas la vitrine d’une religion ou de tout ce que vous avez peut-être entendu dire sur « le christianisme ». J’aimerais simplement partager ici des choses importantes qui sont sur mon cœur, et que je ne peux pas taire quand je pense à l’éternité.

Vous ne vous sentez peut-être pas concerné par cette éternité et ne comprenez peut-être pas non plus pourquoi les chrétiens sont tellement attachés à ce Jésus. Voici mes convictions : un jour viendra où nous devrons tous passer devant le tribunal divin. Si on demande à quelqu’un s’il ira au paradis ou en enfer, beaucoup croit qu’ils iront au paradis : je suis quelqu’un de bien, gentil, j’aide les pauvres, je n’ai tué personne, je suis un collègue social, je suis toujours prêt à aider mes amis … bref, toutes les raisons paraissent bonnes pour justifier notre place « du bon côté de l’éternité ». Ce n’est pourtant pas la réalité. On aura beau se trouver juste selon nos critères humains, au dernier jour, nous serons jugés selon les critères divins. On se rend bien compte que les critères humaines varient selon la communauté à laquelle on appartient, à la société, à la génération, … Mais les critères divins sont immuables et inscrits dans la loi de Dieu. Autant vous dire que ce n’est pas gagné : qui pourra prétendre ne pas avoir péché ? il n’y a qu’à regarder les 10 commandements pour vite se rendre compte qu’on est tous bien loin du compte car devant Dieu, un péché est un péché : « la vérité n’est pas toujours bonne à dire » (= mensonge), « chouette, le vendeur m’a rendu plus de monnaie qu’il ne fallait » (= vol), … C’est bien simple, le péché est ancré dans notre nature humaine. Mais alors, qui ira au paradis ? Nous avons TOUS péché et nous avons tous une dette envers Dieu.

Mais voilà l’espérance des chrétiens : la rançon a déjà été payée, car Jésus (le seul homme n’ayant pas péché) est mort à notre place (alors que c’est bien le seul qui n’aurait pas dû mourir). La dette incalculable que nous avions envers Dieu a été PAYÉE. Et accepter que Jésus soit mort à notre place, c’est là le sujet de reconnaissance des chrétiens. Aujourd’hui, la religion fait parfois qu’on croit que multiplier les bonnes œuvres va nous accorder plus de crédit, des arguments supplémentaires devant Dieu pour nous justifier quand il va nous demander des comptes. Maheureusement, le péché est notre héritage depuis la désobéissance d’Adam et Eve : nous sommes déjà coupables (et ce, même malgré nos milliers de « bonnes actions »). Si nous fondons notre espoir sur être justifiés par ce que l’on fait, c’est perdu d’avance. Et c’est bien le travers de ce que nous fait croire parfois la religion aujourd’hui et je pense que c’est ce qui endort notre conscience. La seule façon d’être sûre de passer mon éternité avec Dieu, et pas en enfer, est d’accepter que je suis pécheur, de croire que Jésus, le Fils de Dieu, s’est fait homme, qu’Il est mort sur la croix à ma place alors que j’étais condamné, qu’Il a vaincu la mort et qu’aujourd’hui, Il vit. Et de la même façon qu’Il a été ressuscité et qu’Il vit pour toujours, moi aussi, j’ai cette vie éternelle par Lui. Prendre vraiment conscience de cet amour, de ce don de Dieu, changera forcément notre vie et c’est ce que j’ai essayé de vous témoigner dans ces quelques pages de site. Ce que l’on fait ici bas n’est plus motivé par des objectifs terrestres (éphémères) ou par crainte du lendemain, le chrétien vit en pensant à son éternité, par amour pour Jésus.

Aujourd’hui, c’est le jour du salut. Si vous entendez sa voix, il n’est pas encore trop tard pour accepter son pardon et se repentir, pour devenir une nouvelle créature. Le temps presse : à quoi bon gagner le monde, si vous perdiez votre âme ?